04 décembre 2011

08 août 2010

New Order: Ceremony @ NYC 1981



Ceremony live at the Ukrainian National Home in New York on November 19th 1981.

New Order: Dreams Never End @ NYC 1981



New Order playing Dreams Never End live in the Ukrainian National Home in New York on November 19th 1981.

06 mai 2010

New Order - Hurt



New Order playing Hurt live at the Piper in Rome, Italy on June 17th, 1982.

New Order - Chosen Time



Filmed at the Granada Studios in Manchester in 1981.

13 novembre 2009

Martin Hannett and Tony Wilson - Strawberry Studios (1980)



Martin explains to Tony how his 'Sound Box' works.

Tunnel Vision - Watching The Hydroplanes



Tunnelvision were a band from Blackpool briefly associated with the Factory Records label. Their song ‘Watching the Hydoplanes’ has just been included in the acclaimed Factory boxset.

11 août 2008

Stanton Miranda - Love Will Tear Us Apart



Stanton Miranda's cover of the classic song Love Will Tear Us Apart was recorded in 1995 and appears on the A Means To An End: The Music Of Joy Division album.

07 juillet 2008

Section 25 - Looking from a Hilltop (Version 2)



This track had been reworked by Bernard Sumner (New Order) and A Certain Ratio drummer Donald Johnson (aka DoJo) as the single on FAC 108 (Factory Records release). Other releases of this song, the much extended "Restructure" and "Megamix" versions met with considerable success, particularly on import in the US, where Hilltop broke as a club hit in New York. The single also received extensive airplay, and succeeded in crossing over to black and Hot Mix stations in the Chicago area (as well as being a big hit in clubs like Medusa's and Orbit Room). Hilltop was also sampled by both The Shamen (1992) and Orbital (1993).

18 mai 2008

Joy Division - Decades



A slim, dark haired woman, dressed in a strapless summer dress and a straw sun hat, wearing high heels, walks towards your grave. She leaves a bunch of bluebells, daffodils and pink carnations and her eyes spill hot tears for the long ago pain that you couldn't bear.

This was the day, that tore all your fans apart 28 years ago.

04 mars 2008

The Return of the Durutti Column poster




Fac 3.11 The Return of the Durutti Column 1967 poster

Minny Pops Biography



Of all the fascinating bands to emerge from the twinned label stable of Factory and Crepuscule in the post-punk era, Dutch electro pioneers Minny Pops are probably the least understood, and least lauded. Which is a great pity, since much of their output still impresses today as powerful and original experimental music. (...)

01 mars 2008

Thick Pigeon - Fred + Andy



Here's a song from Thick Pigeons album Too Crazy Cowboys, Fred + Andy. It features also a cover of Moon River.

Minny Pops - Dolphin's Spurt



Minimal melodies and murky, crumbling noises

25 janvier 2008

New Order - The Perfect Kiss



New Order - full version of The Perfect Kiss, performed live in the studio March 1985

08 janvier 2008

Bernard Sumner talks to Peter Saville



Bernard Sumner talks to Peter Saville about the Hacienda and Factory Records. 1984

25 mai 2007

Temptation - BBC Radio 1

New Order live performance of Temptation at BBC Radio 1 studios, 1984.

18 mai 2007

Chambre Verte



« Mourir ne signifierait pas autre chose qu’abandonner un rien au rien, ce qui serait impossible à concevoir, car comment pourrait-on, fût-ce en qualité de rien, se donner en toute conscience au rien, et non seulement à un rien vide, mais à un rien bouillonnant dont la nullité consiste uniquement en ce qu’il est incompréhensible »

Franz Kafka (Journal 4 décembre 1913)

08 mai 2007

Try to cry out in the heat of the moment



« The Eternal », c'est ainsi qu'il avait baptisé une chanson de Closer, le second album de Joy Division, que je m'étais procuré, bien sûr, dans une autre ville que Montpérilleux où il semblait établi d'avance, par une sorte de complot que la résignation tramait incessamment, que tout ce qui soulevait un coin du voile ne devait pas être disponible à moins d'une centaine de kilomètres, et cet album je l'écoutais alors souvent, avec la plus extrême attention, pressentant, gravée dans le vinyle, une révélation aussi cruciale que celle qui repose dans les sillons d'encre de quelques rares livres et que réveille, à mesure qu'il les suit, le saphir du regard. Cette chanson, l'avant-dernière de la seconde face, s'ouvrait sur une sorte de bruit de cigales cyclique, insistant, que l'on comprenait vite être un froissement électronique, semblable au bruit que fait le monde lorsque d'un doigt l'on se bouche et l'on ouvre tour à tour très rapidement les oreilles. S'y entremêlait peu à peu une mélopée nasillarde, monotone, funèbrement lestée de basse, fouettée d'une caisse claire réverbérée jusqu'à n'être plus qu'un souffle, de toms creux comme l'estomac affamé, puis enfin de notes de piano, lourdes de sens d'abord, puis croisées par d'autres éparses, distraites, répétées sans aboutir ainsi que les jouerait d'un doigt un enfant qui ne saurait pas. Ce piano, même si on l'écoutait d'abord avec la complaisance de l'adolescent qui se savait sérieusement dans l'essentiel, et tentait désespérément de presser la moelle ensanglantée d'une émotion si importante à ressentir qu'il fallait bien en feindre un peu l'intensité, on se demandait aussi, sans oser se l'avouer tout à fait, s'il n'y avait pas là un peu d’emphase classique, trop de sensiblerie peut-être, mais déjà la voix s’était posée sur vous avec le calme à peine tremblé de la main qui vous fermera les yeux. Quelque chose s'y racontait, d'abord pour moi confus, que j'avais, aidé par quelques interviews dans des revues déjà vieilles (cette histoire se passe dans un éternel 1984), fini par éclaircir un peu. Il s'agissait d'un débile, à l'âge incertain mais traité par tous comme l'enfant qu'il n'est plus (« with children my time is so wastefully spent», disent horriblement et précisément les paroles) confiné ad eternam dans le jardin d'un pavillon, et qui voit défiler devant lui, avec l'inexorable lenteur « des nuages dans le ciel », une procession papiste semant des pétales emportés par la pluie. On comprenait alors que la chanson, sans aucunement vouloir imiter une quelconque aphasie ou la moindre confusion mentale, mais, et c'était son tour de force, avec au contraire une sorte de raideur, de dignité crispée, se plaçait du point de vue de ce témoin, qui « Try to cry out in the heat of the moment / Possessed by a fury that burns from inside » (on aurait l'air de quoi à vouloir traduire qu'il tente de hurler dans la ferveur de l'instant, possédé d'une fureur qui le brûle tout entier, pourquoi ne pas le chanter en français aussi, tant qu'on y est) et c'est cela d'abord que je trouvais beau, cet essai avorté de sortir de soi une émotion trop forte, trop invraisemblable pour les autres…"

Jean-Christophe Valtat - 03

15 juillet 2006

Fact25


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«Closer» était arrivé dans un contexte tout à fait différent. Ian Curtis s’était pendu au mois de mai à Manchester quelques jours après les dernières sessions, la veille du départ prévu du groupe pour l’Amérique ; en Angleterre, Joy Division était en passe de devenir une grosse affaire. Curtis était un épileptique, un schizophrène, c’est entendu : c’était surtout quelqu’un d’extrêmement timide, tantôt exubérant, tantôt muet. Sa mort sordide, discrète, n’était en tout cas pas prédestinée par une musique morbide, malsaine, ou je ne sais quoi, suivant les clichés qui collaient à Joy Division. La musique de Joy Division était pure. Le problème n’a pas suffi à guérir Curtis. Le plus poignant dans «Closer» réside assurément dans cette brusque timidité qui s’était subitement emparée de la voix de Ian Curtis. Au lieu d’appuyer ses inflexions mélodramatiques, il cherchait presque maladroitement un timbre lumineux et apaisé. La première face de «Closer» présentait un développement extrême de «Unknown Pleasures» : morceaux désarticulés, jungle sonore et rigidité rythmique implacable. Avec ce roulement percussif sourd et animal et cette guitare désincarnée, le calme de la basse et de la voix en contrepoint, «Atrocity Exhibition» offre une sorte d’introduction rituelle à «Closer». Jusqu’à «A Means To An End», on s’enfonce dans un chaos effrayant, mais toujours resplendissant. Mais la deuxième face, vraisemblablement enregistrée un peu plus tard, en même temps que l’indispensable 45 tours «Love Will Tear Us Apart», va là où personne ne s’est jamais aventuré. Pas d’expérience progressive, pas de complexité d’arrangement, simplement une limpidité apaisée et souveraine. «Heart And Soul», «The Eternal» et «Memories» changent la densité de l’air dans la pièce où vous écoutez ce disque : tout retombe, s’épaissit et rayonne. Piano à la Satie, mellotron démodé et ingénu, «Memories» arrache des larmes de délivrance. Avec ceux de John Cale, les disques de Joy Division sont les seuls où les ballades aient un sens fondamental. «Closer» a bénéficié d’une conjonction miraculeuse, c’est un disque magique et impalpable. Au risque de me répéter, je ne vois que «Get Happy!!» pour avoir un propos si ferme, décisif et nécessaire. Et au train où vont les choses, je ne crois pas que je parle de l’année 1980, mais de la décennie.

Michka Assayas Rock & Folk n°170 de mars 1981

13 juillet 2006

Everything's Gone Green (Live 1981)



Merveille qui doit beaucoup à l’accidentel, la guitare de Ian Curtis sur « Love Will Tear Us Apart » réapparaît comme un fantôme discret